Et si on calculait le temps... en attendant :)

Lilypie Waiting to Adopt tickers

vendredi 30 avril 2010

Cadeau du sommeil paradoxal

Cette nuit, ce matin en fait, j'ai été bercé par un rêve, un autre!
C'est que je suis une rêveuse.
Toutes mes nuits sont peuplés d'aventures extraordinaires, pleines de détails et de paradoxes.

J'adore rêver.
Bien que parfois cela soit tracassant.

Voici le fou rêve qui m'a laissé un doux parfum ce matin, pendant que je flanais au lit, quelques minutes, refusant les responsabilités qui m'attendaient.

Ça a commencé par une course folle.
Un améridien bien plumé et moi et d'autres gens fuyons une armée.
L'armée en question comptait au moins 300 hommes.
Ils avaient un peu les costumes des romains de gaules dans Astérix, avec le casque crhromé et le balais rouge qui y trônait.

Ils nous attaquaient à l'arc.
Tous ceux qui nous accompagnaient sont tombées, morts.

L'amérindien, qui deviendra bientôt mon actuel mari, Hugo, couru avidement vers le rivage d'une rivière où était amarrée une chaloupe avec un moteur électrique.

La chaloupe était attaché avec des chaînes à un petit quai de bois.

Dans l'eau, des soldats surveillaient, armés de mousquetons.

Dans la chaloupe, une fillette.
3 ans.
Belle comme le jour, à la peau blanche, anglaise.
L'amérindien s'agenouille devant elle, dans la chaloupe et commence à essayer de lui faire dire qu'elle nous a déjà vu, que nous sommes des amis... il lui remémore des évènements (qui, dans mon souvenir de rêveuse, me semblent véridiques) il lui parle du chat aux yeux jaunes.

J'entre dans la chaloupe et je prends la fillette dans au creux de mon bras gauche. Je suis assise mi-couchée. Les flèches pleuvent encore sur nous.

Tout en lui parlant, voyant que notre stratagème ne nous sauvera visiblement pas la vie, mon Hugo détache discrètement les chaînes qui nous amarrent au quai.

La chaloupe glisse doucement dans l'eau.

Les soldats d'eau sont méfiants, mais ils tâchent de rester devant la chaloupe et ils écoutent attentivement notre conversation avec la jeune fille, tentant de déterminer si nous sommes des ennemis ou non.

La chaloupe glisse sur l'eau foncé.
La forêt est dense et verte. On dirait une forêt amazonienne.

Une flèche vient se planter à mes pieds, à l'avant de l'embarcation. La chaloupe saigne. La fillette a peur. Elle se blottit contre moi.

Un moment j'ai peur que l'on chavire et qu'elle se noie.

Dans un tournant du cours d'eau la chaloupe prends de la vitesse et distance tous nos ennemis. l'embarcation va vite. Je reste mi-couchée, méfiante.

Il y a des ilots partout.

Au creux de l'un d'eux, un totem plein de fleur apparait. Avec le son que font les apparitions dans les films de suspense. Nous le contournons.

Plus loin, un autre totem, aussi fleuri, le même son mélo-dramatique,

à plusieurs reprises nous parlerons à la fillette.

Sa voix est douce et son expression claire.
Je ne me souviens pas de tout ce que nous nous dirons.

Un échange de chaleur se fait entre nos deux corps.

à la fin je lui demande : Do you fell save ?

Elle réfléchit un moment et me répondra : I fell securily.

Je ne pense pas que securily existe.
Ça m'a semblé comme un mot d'enfant.
Ou alors c'était une mauvaise traduction d'une rêveuse pas assez bilingue.

Mais l'émotion.

L'émotion de cette enfant qui n'était pas à moi, mais qui me faisait confiance.
La vibration.
Cette indescriptible sentie en présence de certaines personnes, l'état vibratoire ou quelque chose du genre.

C'était doux.
Extraordinairement doux.
si doux que j'ai eu le goût de l'écrire pour ne pas l'oublier.

Voilà, comme une histoire, une infime partie de moi!
Et là j'hésite à "publier ce message"... encore la peur d'être jugée!

securily, je surmonte ma peur et tente le tout pour le tout!
En attendant d'avoir une histoire véridique d'adoption à vous raconter!

Salut!
Evasion...

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